Le temps passe…

Déjà un mois depuis notre fête de Noël !

La coutume veut que chacun prenne de bonnes résolutions pour la nouvelle année…
Avez-vous pensé à rejoindre une association caritative près de chez vous ?
Il est encore temps d’aller vous inscrire !

Toute notre équipe vous souhaite une heureuse année 2012 remplie de bonnes actions.

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Un petit cadeau

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Dimanche dernier, environ 60 enfants ont reçu un jouet, une peluche et un livre lors de notre fête de Noël.
Nos bénévoles ont été heureux de leur offrir un paquet de plus à mettre au pied du sapin.

Un grand merci à tous nos donateurs !

HEUREUX NOEL A TOUS !

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Le blog d’Hellotipi: La famille, les vrais amis et plein de belles choses » Archive du blog » Commandez votre exemplaire du livre de recettes Utipiste !

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Une partie des “recettes” pour La Société de ST Vincent de Paul Longjumeau.

N’hesitez pas a acheter et aussi a passer le mot!

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Pas de solitude dans une France fraternelle

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Les plus pauvres sont aussi les plus seuls

http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/07/07/les-plus-pauvres-sont-aussi-les-plus-seuls_1545640_3224.html

Selon la Fondation de France, les personnes veuves, divorcées ou célibataires sont deux fois plus exposées à l’isolement lorsqu'elles sont pauvres.

Consacrée Grande cause nationale 2011 par le premier ministre, François Fillon, la solitude touche quatre millions de personnes de plus de 18 ans en France. Mais être pauvre accentue encore le risque d’isolement, révèle une étude publiée mercredi 6 juillet par la Fondation de France.

“Globalement, et nous le savions, la précarité économique multiplie par deux le risque d’isolement relationnel. Nous apprenons désormais qu’elle accélère son arrivée : si l’on est en situation de pauvreté, l’exposition à l’isolement est forte dès trente ans, alors qu’en moyenne nationale, les risques ne sont significatifs qu’à partir de quarante ans”, indique Francis Charhon, directeur général de la Fondation de France.

Selon l’étude, 18 % des personnes déclarant des revenus inférieurs à 1 000 euros par mois sont en situation objective d’isolement, contre 9 % dans l’ensemble de la population française. Et entre 30 et 39 ans, 20 % des personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté sont en situation d’isolement relationnel, contre 3 % en moyenne. “La déficience de moyens financiers engendre un accès restreint aux transports et à des lieux de sociabilité ainsi qu’une réticence à accueillir des invités à domicile, par manque de place notamment”, avance Odile de Laurens, responsable de l’observatoire de la Fondation de France, dans le journal La Croix, mercredi.

La pauvreté amplifie également les effets négatifs générés par d’autres facteurs.“Si elle s’ajoute à une situation de handicap, la pauvreté multiplie par trois le risque de solitude, si elle intervient dans une situation de divorce ou de veuvage, elle le multiplie par deux. Ainsi les fractures s’aggravent-elles mutuellement”, ajoute Francis Charhon.

AMIS ET VOISINS PLUS PRÉSENTS QUE LA FAMILLE

“L’insertion durable dans la vie sociale repose en grande partie sur la capacité des individus à diversifier leur vie sociale”, rappelle l’étude. La solitude se définit d’ailleurs précisément par la situation des “personnes qui n’ont aucune relation sociale significative au sein des cinq grands réseaux de sociabilité : réseau familial, réseau professionnel, réseau associatif, réseau amical, réseau de voisinage”.

Or, les personnes pauvres (soit celles vivant avec moins de 949 euros par mois, selon la définition de l’INSEE) ont plus de difficulté que les autres à développerplusieurs réseaux de sociabilité, ce qui les rend plus vulnérables. Parmi ces personnes, seules 21 % bénéficient d’au moins trois réseaux différents de relations, contre 36 % dans l’ensemble de la population.

Et contre toute attente, la famille n’est pas le réseau le plus commun : “il s’agit le plus souvent d’un réseau construit autour des sociabilités amicales (41 %)”, indique l’étude. Et en second, pour 29 % des personnes en situation de pauvreté, la vie sociale s’organise uniquement autour de leurs relations de voisinage. Loin devant les relations familiales (13 %) ou professionnelles (4 %). Les difficultés que rencontrent les personnes en situation précaire à se déplacer pourraient favoriserune sociabilité relative à la proximité géographique.

Mais si la pauvreté accentue la solitude, la réciproque est également vraie, rappelle Julien Damon, sociologue et professeur associé à Sciences-Po, dans La Croix :“L’isolement conduit aussi à la précarité. Ces deux dynamiques s’auto-entretiennent. La pauvreté ne doit pas être uniquement envisagée sur le plan monétaire : l’absence de lien social la définit autant que l’argent.”

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Vous n’auriez pas 1 euro ?

Le G20 ? Important évidemment.
La crise financière ? D’un enjeu que nul ne conteste.
Mais au fait, dans ce tourbillon, quid de… l’aide européenne d’urgence? Pas de caméras, pas de tapis rouge la concernant. Une étonnante pudeur invoquant une minorité de blocage.

Sa thèse : à chacun ses pauvres! De quoi faire pleurer les fondateurs de l’Europe. Notre ministre de l’agriculture défend cette aide d’urgence.

Dans le même temps, des économistes compétents déplorent que nos sommets européens “donnent la vision d’un continent en perdition sans parvenir à démontrer le formidable attrait d’une monnaie commune” (sic).

Au delà de cette indéniable théorie d’une monnaie forte au dessein mésestimé, je vais vous dire pourquoi l’euro est malade: parce que nous renonçons à “le trouver” pour soulager le plus vulnérable. Juste un euro par habitant de l’Union !

Alors que des milliards se cherchent.
Il n’est pas seulement dramatique que les places financières ne croient pas assez en l’euro. Il est indigne que l’euro ne puisse croire en “nos pauvres” !


Mgr Bernard Podvin

Porte-parole des évêques de France

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Le Vatican avec les indignés ?

Hier à Rome a eu lieu la présentation par le Conseil pontifical justice et paix d’un document intitulé “Pour une réforme du système financier et monétaire international dans la perspective d’une autorité publique à compétence universelle“.

Dans ce document, le Vatican se prononce pour la taxe Tobin dans un premier temps, puis pour une autorité politique unique de régulation des marchés. Un texte d’une importance capitale, qui en France ne semble guère susciter beaucoup de réactions.

Sur Internet, en revanche, beaucoup saluent ce texte en soulignant sa proximité idéologique avec la gauche, et même, pour paraphraser l’ancien rédacteur en chef de la revue jésuite America, cité par Sandro Magister, “pas seulement plus à gauche qu’Obama : il est également plus à gauche que les démocrates ‘liberal‘ et plus proche des idées du mouvement ‘Occuper Wall Street’ que de n’importe quel membre du congrès des États-Unis“.

Cette proximité avec le mouvement OWS et les différents mouvements d’Indignés à travers le monde a d’ailleurs été revendiquée par Mgr  Mario Toso dès la conférence de presse qui a présenté le document: “Il est vrai que les propositions du Vatican sont en phase avec les propositions et slogans de ceux que l’on appelle les ‘indignés’” a-t-il ainsi déclaré. “Mais plus que tout, ces propositions sont en phase avec les propositions précédentes du Vatican“.

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À l’école des moines, pour aller à l’essentiel

Par Marie-Lucile Kubacki

Écoute, simplicité, fidélité… le chemin des moines peut être parcouru par tous, croyants ou non. Se recentrer sur ce qui est important, ne pas se disperser, vivre chaque minute, nourrit la relation à soi-même, aux autres et à Dieu…

© Johann Juergen Mohr /  flickr © Johann Juergen Mohr

Ils sont infirmier, retraité ou mère de famille… Lors de retraites au monastère, ils ont retrouvé le sens du présent, du silence, le goût de la simplicité. Et si vous profitiez de la détente des vacances pour vous mettre, comme eux, à l’école des moines ? Nos témoins vous font partager leur expérience et donnent leurs clés de la sérénité.

Faire silence…

« Dans la société actuelle, tout est fait pour que les gens perdent l’habitude du silence, constate le père Arnauld, de l’abbaye bénédictine Saint-Paul de Wisques, dans le Pas-de-Calais. En ville, il y a de la musique dans les rues, même chez le dentiste, la radio fonctionne sans cesse. L’homme cherche à se divertir, car il a le vertige devant son vide intérieur. Or, le silence est essentiel pour se concentrer, s’unifier et se mettre à l’écoute de Dieu ou d’un frère. »
De toutes les règles monastiques, celle du silence est sans doute la moins facile à observer. Mais faire silence est avant tout une attitude intérieure. À la portée de tous, y compris de ceux qui restent en ville pour les vacances. C’est paradoxalement dans le métro que Michèle, secrétaire médicale, trouve le temps de se ressourcer : « Je ferme les yeux et je respire à fond. Je pense à ma journée. Je rends grâce. Je fais taire l’agitation en moi et puis tout semble dif­férent ensuite, plus harmonieux. Je regarde chaque visage, parfois même je souris. »

… pour mieux écouter

Parce que vous ne vivez pas dans un monastère, le silence ne peut être absolu. Qu’importe, car faire silence consiste avant tout à se mettre à l’écoute. Catherine Drécourt, oblate bénédictine, a renoncé au calme parfait avec ses sept enfants… Mais elle s’est efforcée de leur « apprendre à ne pas parler en même temps, à per­mettre à l’autre de s’exprimer ». Pour les mélomanes, comme Christiane Moutet, une infirmière à la retraite, la musique peut devenir un moyen de créer les conditions d’écoute : « J’aime la musique, elle m’aide à me concentrer et à prier. » Avis aux bavards, l’écoute, c’est faire place à l’autre avant de parler de soi. « Le silence, ce n’est pas tant l’absence de bruit que celle de paroles, poursuit Christiane. Quand je suis avec mes amis, je ne cherche plus à affirmer mon point de vue à tout prix. Je les écoute, je me rends totalement disponible à ce qu’ils ont à me dire. »

Trouver l’équilibre

E. G. est un lève-tard. À 22 ans, cet étudiant familier des retraites spirituelles avoue pourtant trouver au monastère un cadre qui lui convient : « L’horaire, c’est comme si plus rien ne dépendait de nous.
Paradoxalement, on se sent plus libre et plus détendu quand on maîtrise son temps. » Pendant les vacances, où il « prévoit toujours beaucoup d’acti­vités », le jeune homme s’organise autant que possible. « J’évite de faire les choses à la dernière minute et, surtout, je me donne des priorités. »
Entre prière et travail, les moines vivent en équilibre sur un horaire régulier. Des laudes de 5 heures aux complies de 20 heures, leurs journées se suivent et se ressemblent. Le but : équilibrer activités manuelles et spirituelles et faire du cadre un véritable espace de liberté.

Goûter le quotidien

Se lever en ayant la journée devant soi, prendre le temps de déjeuner, goûter en famille… Et si vous profitiez des vacances pour faire le plein de quotidien ? Paradoxe ? Pas forcément ! Lorsqu’elle est en vacances, Catherine Drécourt a découvert que les habitudes pouvaient être un plaisir : « On peut apprécier les grands moments de la journée en allant pique-niquer en famille dans la nature, en prenant le temps de manger, ou en goûtant au plaisir d’une douche chaude au camping. » L’idée étant de ne plus subir la routine, mais de se la réapproprier en prenant le temps de faire une chose à la fois. Pour les moines, les activités quotidiennes sont intégrées à la prière. La moindre action, le moindre tracas seront remis à Dieu comme une offrande.
« J’ai fait de ma vie une liturgie, explique Anne Pfister, médecin et présidente des Amitiés carmélitaines. Quand on est réceptif à la vie, tous nos gestes ordinaires, comme par exemple éplucher des pommes de terre, deviennent différents, parce qu’ils sont vraiment vécus au présent. Ils prennent alors sens. »

Rechercher la simplicité

Quand arrivent les vacances, Catherine se plonge dans ses placards, trie, range, pour ne garder que l’essentiel. « L’abondance matérielle encombre l’esprit. L’ordre aide à voir clair en nous-mêmes », dit-elle. Pour d’autres, comme Gérard Trigano, la simplicité se partage, autour de la table : « L’été, nous mangeons de manière plutôt frugale : crudités, volaille et légumes… Sans me priver, ni priver ma famille, j’évite le gaspillage et j’apprends à savourer le goût des produits simples. Et quand je sens que je n’ai plus vraiment faim, je préfère partager, proposer à quelqu’un qui savourera mieux. »

La pauvreté pour les moines n’est pas nécessairement un état de misère matérielle. Elle manifeste la volonté d’aller à l’essentiel en abandonnant le superflu et en évitant de gaspiller. « Le budget monastique ressemble à un budget familial. Nous prenons les décisions en commun, affirme le père Arnauld de Wisques. Si je veux acheter de nouvelles chaussures, par exemple, je demande la permission de les acheter. C’est en dépendant des uns des autres que nous expérimentons la pauvreté… Et la liberté ! Pauvres, nous sommes libérés d’un certain nombre de préoccupations matérielles. »

Choisir l’autre

Parce qu’elles favorisent la promiscuité, les vacances peuvent aviver les tensions. Il faut réapprendre à vivre ensemble, avec les manies des autres. Pas de solution miracle, si ce n’est la prise de recul : « Parfois, mes proches peuvent m’agacer, reconnaît Catherine. Quand ça arrive, je me détache du moment pour trouver la force ailleurs, en me souvenant des moments de joie vécus ensemble, ça efface la mauvaise humeur pas­sagère. » Une façon de réengager consciemment son affection plutôt que de subir une situation. « Nous connaissons les mêmes problèmes que le monde extérieur et la vie en communauté n’est pas toujours facile, assure le frère Gilles, prieur de l’abbaye ­cistercienne de Lérins. Nous n’avons pas choisi nos frères : mais nous sommes appelés à les choisir. C’est là tout le chemin. » Avec les dominicaines, Anne Pfister a appris à « respecter le mystère de l’autre, c’est-à-dire à lui faire une place et à l’accueillir sans chercher à forcer ce qu’il a de plus intime. À le respecter », résume-t-elle.

S’enraciner

Devenir soi est le programme d’une vie. Les vacances, elles, permettent de se ressourcer, objectif plus modeste, mais nécessaire pour réinvestir son existence. S’ancrer en se débarrassant des émotions qui nous parasitent pour aller à l’essentiel. Habiter l’instant. Com­­men­cer, par exemple, par se détendre, en écoutant son corps. « C’est le moment de faire le point, de regarder les pro­blèmes en face, explique sœur France-Marie, prieure du carmel de Lisieux. Je vis quelque chose avec colère ? Je vais apprendre à me décontracter en faisant du jardinage ou une activité sportive. En profiter pour faire sortir les émotions, respirer. Je fais des exercices de respiration avant de prier ! » Là aussi, tout est question de priorités. Eudes, qui travaille énormément sur ordinateur, a choisi de supprimer son compte Facebook : « Je me suis aperçu que je passais beaucoup de temps à regarder ce qui se passait chez les autres. C’était superficiel, car je n’avais plus de vraies relations. Avec le temps gagné, je discute plus longtemps avec les gens, en vrai. » Anne Pfister en est convaincue : « Il ne faut jamais perdre de vue la recherche de ce que l’on désire, car chaque être humain a une place, un endroit, où il est profondément lui-même. Et rien n’est plus contagieux qu’un être unifié ! »

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Le soutien scolaire, c’est bien aussi

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Les fleurs de la fraternité contre l’isolement des personnes âgées

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Près de 60 000 roses distribuées et plus de 1 000 bénévoles mobilisés !

À l’occasion de la Journée internationale des personnes âgées, le 1er octobre 2011, l’association Les petits frères des Pauvres organise la distribution de 60 000 roses dans toute la France. Les bénévoles mobilisés les distribueront aux passants, pour que ceux-ci les offrent à des personnes âgées isolées de leur entourage. La Société de Saint-Vincent-de-Paul s’associe à cette belle initiative. Le Conseil départemental de Gironde participe à l’opération : les Vincentiens sillonneront Bordeaux pour donner les fleurs.

Un acte symbolique et gratuit, une occasion supplémentaire de partager du temps avec les plus démunis.

L’opération les « fleurs de la fraternité », suivie en Europe et daans le monde (Irlande, Espagne, Pologne, Canada, Allemagne…), représente désormais le rendez‐vous incontournable de la solidarité et du lien intergénérationnel.

Alors que la solitude est reconnue « Grande cause nationale 2011 », il devient urgent de se mobiliser !

Rappelons en effet qu’aujourd’hui une personne sur trois de plus de 60 ans souffre de solitude et 1 Français sur 3 n’a pas de contact avec sa famille. En outre, la part de la population en situation d’isolement augmente de manière continue avec l’âge. Les « fleurs de la fraternité » vont permettre de sensibiliser le plus grand nombre aux situations difficiles vécues par de nombreuses personnes âgées.

Pour plus d’informations, cliquez sur le lien suivant : http://www.lesfleursdelafraternite.org/

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